Samedi 10 mai 2008 6 10 /05 /2008 10:20
54 associations asiatiques en France ont demandé à TF1, RMC et au CSA de réagir après les propos et la diffusion du reportage de Mohamed Sifaoui «J'ai infiltré le milieu asiatique»

DEMENTI

"1ère rencontre avec Mohamed SIFAOUI en décembre 2006

Le tournage a débuté fin juin 2007 – fin du tournage début octobre 2007

Au total : 4 mois de tournage et non 1 an comme précisé dans le reportage ! (Momo = mytho ! Il avait prétendu que le caméraman du reportage était décédé : FAUX ! Il avait également dit qu'il serait absent au moment de la diffusion de l'émission car il était invité par Nicolas Sarkozy en Chine : FAUX !)

L'idée de départ sur le reportage me concernant : un homme d'affaires connu, dynamique ; son enfance (comment parti du Cambodge, il arrive à son ascension dans les affaires, son enfance, son parcours scolaire, etc).

Ce projet m'a été présenté par Mr Roman WU (fondateur et rédacteur du journal 'Le canard laqué, également journaliste) qui m'a donc présenté Mohamed SIFAOUI : ce que je ne savais pas encore, c'est qu'il était l'auteur du livre 'J'ai infiltré les islamistes'.

Le tournage me concernant a débuté le 20 juin 2007 à Argelès sur Mer.

Vers début juillet, une fois de retour à Paris, j'ai appris que Mohamed et Roman WU ont rompu leur collaboration suite à ce qui devait être le contenu du reportage. Peu à peu, j'ai appris le comment du pourquoi : Roman WU m'a expliqué en détail la personnalité de Mohamed SIFAOUI ; celui-ci a trahit les islamistes sans remords et maintenant, il demande à Roman de l'aider à trahir la communauté asiatique afin de créer un projet sans précédent dans le milieu du journalisme ! Salir l'image toute une communauté dans un but purement lucratif et pour accroître sa renommée, tel était l'ambition de SIFAOUI.

Mr WU (mon ami de longue date) m'a donc demandé de le piéger, chose que j'ai acceptée bien volontiers car l'idée de quelqu'un voulant dénigrer notre communauté me dépasse !

Roman savait que Mohamed S. se tournerait vers moi pour finir son reportage (R.W : « Il ne connaît personne! ») car ses connaissances dans le milieu asiatique étaient très minimes.

Effectivement, peu de temps après, M.S m'a sollicité afin de continuer le reportage qui, cette fois, ne serait plus axé sur ma personne, mais sur la mafia, le blanchiment d'argent, les jeux d'argent, la prostitution, les armes, la drogue ... Je lui ai donc fais croire que tous ces éléments faisaient partie intégrante de mon quotidien : il est tombé dans le panneau !

Je lui ai raconté tout ce qu'il aurait aimé entendre sur ces sujets !

Ce que M.S ne savait pas, c'est que je suis comédien (rôle principal du film GARUDA, d'Eric ATLAN, actuellement en tournage) ; je n'ai donc eu aucun mal à l'induire en erreur ! J'ai joué le rôle d'homme d'affaire violent, mafieux à la perfection, en impliquant, à leur insu, plusieurs personnes de mon entourage (ce dont je m'excuse) : Dao, Yves, Michel, Kronsak ...

Plus le tournage avançait et plus cela devenait excitant : chaque fois qu'il sollicitait un nouveau rebondissement, je lui en donnais toujours plus, prétendant que ces faits étaient véridiques.

Je lui ai raconté mon parcours scolaire ; études supérieures à la faculté de Paris, et plus de quinze ans de gestion d'entreprise, ce n'est pas rien, et pourtant, M.S m'a sous-estimé ! Tant pis pour lui ... Lui qui me prenait pour un vulgaire petit vendeur de nems stupide s'est fait avoir comme un débutant !

Moi qui n'ai jamais supporté qu'on touche à ma communauté ainsi que les traîtres, j'ai décidé de le piéger, et ce depuis juillet 2007 ! Ne mérite-t-il pas cette punition expéditive ?

Personnellement, j'ai toujours détesté ce genre de journalistes, faiseurs d'histoires, qui déshonorent leur profession (et je ne suis pas le seul à partager cette opinion).

Depuis le commencement, je désirais lui faire croire qu'il avait réellement infiltré le milieu asiatique ainsi qu'il l'avait fait avec le milieu islamiste !

De ce fait, en me faisant apparaître dans le reportage 'Le Droit de Savoir', il a contribué à ma notoriété déjà importante, et m'a aidé à promouvoir mon film GARUDA, merci Mohamed !

Moralité de cette médiatisation : celui qui croit tenir les ficelles s'est fait avoir !

Désolé TF1, la prochaine fois, choisissez mieux vos reporters ! Combien l'avez-vous payé ?

PROCHAINEMENT SUR GRAND ECRAN : 'GARUDA' d'Eric ATLAN, Nouveaux Producteurs Associés, Label Grand Studio.

Je tiens tout particulièrement à m'excuser auprès de toutes les personnes qui me sont proches & qui ont été touchées par ce reportage : famille, amis, collaborateurs ... Je remercie également ma fille Monica pour le soutien qu'elle m'a apporté.

J'ai dû attendre les diffusions de ce reportage pour vous révéler la vérité afin de discréditer au maximum Mohamed SIFAOUI.

Maintenant qu'il a été présent sur les ondes, je crois que c'est à mon tour ! Chers internautes, je vous invite à lire les communiqués de presse dès mercredi prochain et à consulter régulièrement mon site.

Suite de l'affaire : Depuis la diffusion du reportage, trois nouveaux producteurs m'ont contacté pour me proposer des rôles dans leurs films."


Source : Sifaoui s'est fait avoir: Alexandre Lebrun était un acteur!

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Par Namory - Publié dans : Actualité
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Samedi 10 mai 2008 6 10 /05 /2008 10:16
 Discriminations anti-athée
** Dans l'armée US **

Le NY Times a publié un papier très intéressant sur un jeune militaire athée, Jeremy Hall, qui porte plainte contre l'armée américaine pour l'avoir discriminé en raison de sa non-croyance. Son supérieur lui aurait signifié que ne croyant pas en dieu, il n'était ni patriote ni fiable. Quelques mois plus tard, Jeremy Hall quittera l'Irak après avoir reçu des menaces de soldats de son régiment. Le journal rappelle qu'en 2005 déjà, des plaintes de “cadets” de l'Air Force avaient été déposées contre des officiers évangélistes prosélytes.

Jesus Camp

"Jesus Camp", c'est le titre d'un documentaire sur un camp d'été ultraprotestant, qui forme des enfants à devenir des soldats du Christ. Ce sont des évangélistes.

Les enfants, tous âgés d'une dizaine d'années, se voient offrir un lavage de cerveau fondamentaliste. On les voit prier une photo de George W. Bush ou pleurer pour que l'avortement soit interdit. Un des enfants ne va pas à l'école et est éduqué par sa mère à la maison, laquelle affirme que "la science ne prouve rien". Tous les enfants du camp veulent devenir missionnaires.

Becky Fischer, qui a l'air totalement fanatique, voit les musulmans comme des "concurrents".

"Sur 6 milliards de personnes, ll y a un tiers d'enfants de moins de quinze ans. C'est là dessus que l'on doit se concentrer. Nos ennemis le font déjà. Je veux voir nos jeunes aussi engagés dans la cause de Jésus que les jeunes musulmans le sont pour l'Islam. Je veux qu'ils soient prêts à donner leur vie pour l'Evangile, parce que nous détenons la vérité."

Ca commence par une femme qui dit: “Il y a deux catégories dans le monde: ceux qui aiment Jésus et ceux qui ne l'aiment pas" Il se termine par un plan sur Fischer criant aux gosses: “C'est la guerre ! Est-ce que vous voulez en être ?"

On peut même lire sur la vidéo du trailer sur youtube, un avis choquant :

"Je suis un musulman sunnite mais je défendrais le christiannisme contre le mensonge des athées, parce que, comme l'islam ou le judaïsme, c'est une religion du livre”

Les athées sont désormais une sorte d'organisation secrète pour certains, au même niveau que les juifs quand ils étaient décrit par Hitler. J'ai surtout l'impression que face à ce genre de personnes, il y aura une majorité de religieux "bien pensants" qui vont comme d'habitude, laisser les extrémistes penser à leur place.

L'athéisme dans l'histoire occidentale

Citations

"Le véritable et authentique athée est celui qui croit, fermement et dur comme fer, que Dieu lui-même ne croit pas en lui."

"Dès lors que l'homme en cours de croissance remarque qu'il est vouée à rester toujours un enfant, qu'il ne peut se passer de protection contre les surpuissances étrangères, il confère à celles-ci les traits de la figure paternelle, il se crée des dieux dont il a peur, qu'il cherche à se gagner et auxquels il transfère néanmoins le soin de sa protection." Freud

"Si donc la femme n'est pas voilée, qu'elle se tonde aussi ! Mais si c'est honteux pour une femme d'être tondue ou rasée, qu'elle se voile ! Car l'homme n'est pas obligé de se voiler la tête : il est l'image et la gloire de Dieu; la femme est la gloire de l'homme."
(Saint Paul / Lettre aux Corinthiens, 11.6)

"Quiconque procède à la vaccination cesse d'être un fils de Dieu : la variole est un châtiment voulu par Dieu, la vaccination est un défit contre le ciel."
(Le pape Léon XII / 1829)

"Il y a une persécution injuste, celle que font les impies à l'Eglise du Christ; il y a une persécution juste, celle que font les Eglises du Christ aux impies. [...] l'Eglise persécute par amour, les impies par cruauté."
(Saint Augustin / 354-430 / lettre 185, année 417)

"Tuez-les tous, car Dieu saura reconnaître les siens !"
(Arnaud Amalric, abbé de Citaux, le légat du pape lors de la prise de Béziers en 1209... pour ne pas avoir à trier entre les hérétiques et les "bons" chrétiens)
Par Namory - Publié dans : Problémes
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Mercredi 27 février 2008 3 27 /02 /2008 23:49
LE CRIME DES NATIONS ARABO-MUSULMANES À l'ENCONTRE DES PEUPLES NOIRS

Le douloureux chapitre de la déportation des Africains en terres d'Islam, est comparable à un génocide. Cette déportation ne s'est pas seulement limitée à la privation de liberté et au travail forcé. Elle fut aussi - et dans une large mesure - une véritable entreprise programmée de ce que l'on pourrait qualifier « d'extinction ethnique par castration. » Sur le sujet, bien des écrits témoignent des traitements abominables que les Arabo-musulmans réservaient aux captifs africains, et aussi de leur solide mépris envers les peuples du bilad as-Sudan (le Pays des Noirs.) Ainsi et à ce propos, l'historien Ibn-Khaldum énonce : « les seuls peuples à accepter l'esclavage sont les nègres, en raison d'un degré inférieur d'humanité, leur place étant plus proche du stade animal », jugement qui se passe de commentaires. Bien des peuples africains s'étaient pourtant converti à l'Islam, notamment depuis l'arrivée des Almoravides.

Cette conversion ne les préservait nullement de l'état de « proie », en dépit de leur statut d' « étrangers » et de « récents convertis. » Car si la loi islamique ne revêt aucune forme de discrimination liée à ce qu'il fallait bien nommer « la race » à l'époque, les Arabes prendront leurs aises avec l'esprit du texte. C'est ainsi que le marocain Ahmed al-Wancharisi décrétait que « seul un incroyant peut être réduit en esclavage... Mais s'il y a un doute sur la date à laquelle un homme est devenu esclave et s'est converti à l'Islam, on ne peut remettre en question sa vente ou sa possession. » Il ajoute que « la conversion à l'Islam, ne conduit pas forcément à la libération, car l'esclavage est une humiliation due à l'incroyance présente ou passée. » Argument que reprendront à leur compte les « soldats du Christ » dans le nouveau Monde à propos des peuples à peau brûlée qui sans doute étaient « trop cuits dans la matrice » (Ibn al Faqi.) Selon al-Wancharisi, et d'autres encore, c'est au maître qu'il incombait de décider s'il souhaitait ou non émanciper son esclave. L'interprétation des textes sacrés laissait libre cours à ceux qui en avaient jugé de décider du sort des musulmans africains. Mais pourquoi cet impérieux besoin d'esclaves dans le monde arabe ? Et pour quel usage ? Nombreux furent les esclaves affectés à la surveillance des harems. Ceux-là, comme bien d'autres parmi les plus jeunes, subissaient au préalable le supplice de la castration pour des raisons aisément imaginables. La plupart cependant étaient affectée aux tâches domestiques ou bien incorporés dans de véritables corps d'armée. Les adultes mâles « entiers » étaient employés aux travaux domestiques et guerriers, dans les mines de sel et d'or, voire dans les propriétés agricoles. Quant aux « femelles », les harems en étaient remplis, tout au moins pour les plus belles ! Celles dépourvues de charmes rejoignaient le troupeau des gardiennes de troupeaux et de « bonnes à tout faire » et cela, quelle que fût leur origine ethnique, il faut le préciser.

Il est un fait, depuis des temps fort anciens, les eunuques étaient denrée recherchée dans le monde arabe. Il y eut d'abord les jeunes « slaves » (Européens) emmenés de force en Espagne pour y subir l'amputation les privant de leur virilité. La loi coranique interdisant aux vrais Croyants de pratiquer en personne l'opération, celle-ci était l'apanage d'un « peuple cousin » c'est-à-dire les Juifs. Ensuite, ce fut au tour des garçons du Continent noir de subir la même atteinte. Leurs chances de survie étaient minimes, la mort emportant de 70 à 80 % des « patients. » Pour le reste, s'il existe bien des descendants de Noirs en terres arabes, ceux-la sont une exception. Ils doivent leur existence au désir des anciens maîtres, d'augmenter leur « cheptel » à bon compte et dans des buts essentiellement pratiques. Dès les débuts de la traite orientale, les Arabes avaient décidé de castrer les Noirs, pour empêcher qu'ils ne fassent souche. Ces malheureux étaient soumis à de terribles contraintes, pour éviter qu'ils ne s'intègrent en implantant une descendance en terre arabe. Sur le sujet, les commentaires d'une rare brutalité des Mille et une Nuits témoignent des traitements abominables que les Arabes réservaient aux captifs africains, dans leurs sociétés esclavagistes, cruelles et particulièrement méprisantes pour les Noirs. Sur l'exploitation sans vergogne des peuples africains dès le XVIIème siècle - exploitation motivée par des raisons essentiellement économiques et de « salubrité » -, les Européens, bien après Venise et Byzance, Portugais et Anglais en tête suivis de près par les Français et les Espagnols, ont allégrement remplacé les prédateurs arabo-musulmans en fait de chasse aux esclaves et de commerce ad hoc : c'est la Traite atlantique, de sinistre mémoire. Toutefois, comme l'a souligné Fernand Braudel, la traite négrière n'a pas été une invention diabolique de l'Europe. C'est bien les Arabo-musulmans qui en sont à l'origine et l'ont pratiqué en grand. Si la Traite atlantique a duré de 1660 à 1790 environ, les Arabo-musulmans ont razzié les peuples noirs du VIIème au XXème siècle. Du VIIème au XVIème siècle, pendant près de mille ans, ils ont été les seuls à pratiquer la traite négrière. Aussi, la stagnation démographique, les misères, la pauvreté et les retards de développement actuels du continent noir, ne sont pas le seul fait du commerce triangulaire, comme bien des personnes se l'imaginent, loin de là. De même que si des guerres tribales et de sanglantes représailles eurent lieu tout au long des siècles, entre tribus voire entre ethnies africaines, tout cela restait modeste à bien des égards, jusqu'à l'arrivée des « visiteurs » arabo-musulmans.

Les historiens, dans leur grande majorité, sont formels : bien avant l'Islam, la traite orientale, qui s'est d'abord exercée à l'encontre des « slaves » (Européens : on parle de huit à dix millions de victimes ) a fini par tabler sur la facilité, en se reportant sur les peuples du Continent noir. Peuples que les Arabo-musulmans considéraient comme étant naïfs et dépourvus de moyens de défense efficaces. Et s'il y eut de grands mouvements abolitionnistes en occident lors de la traite atlantique, on ne trouve nulles traces d'initiatives équivalentes dans le monde rabo-musulman. Quant aux chiffres de cette traite orientale que nous verrons plus loin - du moins ceux parvenus jusqu'à nous, car ses acteurs ne tenaient pas de relations écrites au contraire des atlantistes -, sont effarants. L'historien anglais Reginald Coupland avance que le « total des Africains importés au cours des siècles doit être prodigieux », ce que soutiennent bien des auteurs qui ne peuvent être suspectés de parti pris. Le Jihad (la guerre sainte contre les Incroyants) aidant, Arabes, Turcs, Persans et négriers du Maghreb ont saigné « à blanc » le continent noir, et ce pendant plus de treize siècles. L'expansion arabe était comparée par Ibn Khaldoum : « à des sentinelles n'épargnant même pas les forêts. » Ce savant arabe assurait que ses compatriotes, tels des Attila, semaient la ruine et la désolation partout où ils passaient, depuis la terre des Noirs jusqu'aux bords de la Méditerranée. Avec l'arrivée des Arabes les techniques des « collectes guerrières » en Afrique furent progressivement très étudiées et bien huilées. Ce commerce de chair entre certains monarques et les chasseurs d'hommes deviendra florissant. Tout un ramassis de courtiers, d'intermédiaires et de roitelets cupides vendaient sans vergogne aux Arabes (et plus tard aux Européens) les prisonniers dont ils tiraient un bon prix – l'homme pour ses pareils étant alors considéré « bonne marchandise » -, surtout quand la cupidité ou le désir de vengeance meublait les esprits.

L'une de ces « techniques de guerre » consistait à ceci : après avoir encerclé un village en pleine nuit, les guetteurs éliminés, un meneur poussait un cri afin que ses complices allument leurs torches. Les villageois surpris dans leur sommeil étaient mis hors d'état de se défendre, les hommes et les femmes âgées massacrées ; le reste était garrotté en vue du futur et long trajet. Ceux qui avaient réussi à s'enfuir étaient pourchassés par les molosses dressés à la chasse à l'homme. Il arrivait que des fugitifs se réfugient dans la savane, à laquelle les trafiquants mettaient le feu pour les débusquer. Ensuite pour les rescapés commençait la longue marche vers la côte ou l'Afrique du Nord, à travers le désert impitoyable. Les pertes estimées à environ 20 % du « cheptel », étaient inévitables. La progression des caravanes de captifs à travers cet océan de sable durait parfois des mois. Imaginons leurs conditions de survie, les adultes mâles « accouplés » à l'aide d'une fourche de bois et retenus par un collier de fer (qui à la longue creusait les chairs) au cours de leur interminable et dur trajet. Le froid des nuits, la chaleur des jours, la faim, les injures et le fouet, les maladies... L'explorateur Natchigal nous en rapporte un témoignage poignant dans un style baroque : « Les pauvres enfants des pays noirs semblent rencontrer la mort ici à la dernière étape d'un long, désespérant et pénible voyage. Le long trajet accompli avec une nourriture insuffisante et une eau rare, le contraste entre d'une part les riches ressources naturelles et l'atmosphère humide de leur patrie, et d'autre part l'air sec et anémiant du désert, les fatigues et les privations imposées par leurs maîtres et par les circonstances dans lesquelles ils se trouvent, ont peu à peu ruiné leur jeune force. Le souvenir de la patrie disparue en chemin, la crainte d'un futur inconnu, le voyage interminable sous les coups, la faim, la soif et l'épuisement mortel, ont paralysé leurs dernières facultés de résistance. Si les pauvres créatures manquent de forces pour se lever et marcher de nouveau, elles sont tout simplement abandonnées, et leur esprit s'éteint lentement sous l'effet destructeur des rayons du soleil, de la faim et de la soif... »

Après le passage des négriers arabes, Stanley prétendra que dans certaines régions d'Afrique, il ne subsistait guère plus de 1 % de la population. « Le sang noir ruisselle vers le nord, l'équateur sent le cadavre », écrit également le célèbre explorateur. A l'arrivée enfin, la « marchandise » était offerte aux amateurs dans les marchés prévus à cet effet. Voyons ce qu'en dit un témoin européen qui assista à ces ventes d'esclaves : « Il y a deux ou trois rues près le dit Cancalli (quartier du Caire), où se vendent les pauvres esclaves, où j'en ay vu plus de quatre cents pour un coup, la plupart desquels sont noirs : qu'ils dérobent sur les frontières du Pretre-Jan ? Ils les font ranger par ordre contre la muraille tous nuds, les mains liées par derrières, afin qu'on les puisse mieux contempler, et voir s'ils ont quelque défectuosité, et avant que de les mener au marché, ils les font aller au bain, leur peignent et tressent les cheveux assés mignardement, pour les mieux vendre, leur mettent bracelets et anneaux aux bras, et aux jambes, des pendants aux oreilles, aux doigts et au bout des tresses de leurs cheveux ; et de ceste façon sont menés au marché, et maguignondés comme chevaux. Les filles à la différence des garçons, ont seulement un petit linge au tour pour couvrir leurs parties honteuses : là est permis à chacun de les visiter et manier devant et derrière, de les faire marcher et courir, parler et chanter, regarder aux dents, sentir si leur haleine n'est point puante : et comme on est prest de faire marché, si c'est une fille, ils la retirent seulement un peu à l'écart, qu'ils couvrent d'un grand drap, où elle est amplement visitée en présence de l'acheteur par des matrones à ce commises pour cognoistre si elle est pucelle. Cela estant, elle vaut davantage. » Arrivés en terres arabo-musulmanes, les captifs africains allaient se révolter. En Mésopotamie, furent déportés une masse considérable de captifs noirs. Ces hommes appelés Zendjs étaient originaires pour la plupart d'Afrique orientale. Ils étaient affectés à la construction de villes comme Bagdad et Basra. Ceci dans le vaste cadre d'un trafic qui allait prospérer pendant plus d'un millénaire, du VIIème au XXème siècle.

Les Zendjs considérés comme des sous-hommes par les Arabes, avaient la réputation, une fois réduits en esclavage, de se satisfaire assez rapidement de leur sort, donc particulièrement destinés au servage. Ainsi, l'essor de la traite transsaharienne et orientale fut aussi inséparable de celui du racisme. Depuis la nuit des temps, c'est un moyen simple et bassement efficace pour nier la dignité humaine de ceux que l'on voudrait asservir. Les Arabes employaient le mot Zendj dans une nuance péjorative et méprisante : « Affamé, disaient-ils, le Zendj vole ; rassasié, le Zendj viole. » Dans ce pays les Noirs étaient affectés aux tâches les plus rebutantes. Parqués sur leur lieu de travail dans des conditions misérables, ils percevaient pour toute nourriture quelques poignées de semoule et des dattes. Les Africains laisseront éclater leur haine avec l'objectif de détruire Bagdad, la cité symbole de tous les vices. Armés de simples gourdins ou de houes et formés en petites bandes, ils se soulevèrent dès l'an 689. Cette première insurrection se produisit au cours du gouvernement de Khâlid ibn `Abdallah, successeur de Mus`ab ibn al-Zubayr. Les révoltés qui s'étaient organisés avaient réussi par la suite, à se procurer des armes. Ils se fortifièrent dans des camps installés à des endroits inaccessibles. Et à partir de ces différents points, ils lançaient des raids. Un grand nombre d'embuscades et de batailles tourneront à leur avantage. Ils réussirent par la suite à s'emparer de principales villes du bas Irak et du Khûzistân comme al-Ubulla, Abbâdân, Basra, Wâsit, Djubba, Ahwâz etc. Les troupes abbassides allaient toutefois réussir à réoccuper sans mal, toutes ces villes que les Zendjs avaient prises, pillées puis abandonnées. Les Zendjs seront finalement vaincus, les prisonniers remis en esclavage ou décapités et leurs cadavres pendus au gibet. Ceci ne les dissuadera pas de fomenter une seconde révolte mieux organisée. Cette insurrection eut lieu cinq ans plus tard, en 694. Elle semble avoir été plus importante que la première, et surtout mieux préparée. Cette fois, les Zendjs furent rejoints par d'autres Noirs déserteurs des armées du calife, des esclaves gardiens de troupeaux venus du Sind en Inde et aussi d'autres originaires de l'intérieur du continent africain.

Les insurgés infligèrent dans un premier temps, une lourde défaite à l'armée du calife venue de Bagdad, avant d'être battus. Les armées arabes furent néanmoins obligées de s'y prendre à deux fois pour les écraser. Quant à la troisième révolte des Zendjs, elle est la plus connue et la plus importante. Elle secoua très fortement le bas Irak et le Khûzistân, causant des dégâts matériels énormes et des centaines de milliers de morts voire plus de deux millions selon certaines sources. C'est le 7 septembre 869, que sous les ordres d'un chef charismatique, Ali Ben Mohammed surnommé « Sâhib al-Zandj » qui veut dire le « Maître des Zendjs » que les Africains se soulevèrent. L'homme était d'origines assez obscures ­ mais avait visiblement pu approcher les classes dirigeantes de son époque. Il était également un poète talentueux, instruit, versé dans les sciences occultes et socialement engagé dans des actions d'aide auprès des enfants. Il leur apprenait à lire et à se familiariser avec des matières comme la grammaire et l'astronomie. Ali Ben Mohammed avait déjà fomenté plusieurs soulèvements dans d'autres régions du pays, avant de réussir, à la tête des Zendjs, la plus grande insurrection d'esclaves de l'histoire du monde musulman. En fait la période était favorable à l'expansion et à la réussite pour les insurgés. Le pouvoir central n'était pas en mesure, pour des raisons intérieures et extérieures, de les combattre efficacement. Bagdad la capitale était livrée à une indescriptible anarchie, après le meurtre du calife al-Mutawaki. Les officiers turcs de la garde prétorienne avaient imposé à sa suite, entre 870 et 874, quatre califes sans réel pouvoir et entièrement à leur merci. Dans de nombreuses provinces, les populations pauvres et souvent affamées défiaient épisodiquement l'autorité des gouverneurs. Quant aux régions situées sur les hauts plateaux du Kurdistan, sur les fars, au sud de l'Iran et le Sind au bord du golf d'Oman, elles s'étaient tout simplement déclarées indépendantes du califat et dirigées par la dynastie de Ya qab al-Saffas (863 – 902.) Il faut dire aussi que la zone des marais du bas – Irak, appelée le Khûzistân était presque impénétrable. Ses nombreux canaux en interdisaient l'accès à de gros bâtiments capables de transporter des troupes.

Cette région offrait également des refuges aux révoltés, qui pouvaient apparaître aussi facilement qu'ils décrochaient devant un adversaire dérouté. Ali Ben Mohammed n'était pas zendj, mais allié providentiel des Africains. C'était un chef arabe qui réclamait l´égalité de tous les hommes, sans distinction de couleur. Cet ancien esclave blanc avait longtemps fraternisé avec des asservis de toutes origines. C'est donc sous son commandement, que les Zendjs se soulevèrent à nouveau lors de ce que la mémoire arabe retient comme étant la terrible guerre des Zendjs. Ils vont piller de nombreuses villes, massacrer les habitants et mettre en déroute les troupes envoyées pour combattre l'insurrection. Une forte armée partie de Bagdad sous le commandement du général Abu Mansur, fut taillée en pièces par les Africains. Ces derniers vont également battre et mettre en fuite les quatre mille hommes de l'armée commandée par le général turc Abu Hilal. Un millier de ses soldats sera massacré tandis que de nombreux prisonniers ramenés par les Zendjs seront à leur tour, mis à mort. Les insurgés s'emparèrent de 24 navires de haute mer qui remontaient vers Basra. Cette révolte avait fini par être populaire. Les Zendjs réussirent à gagner la sympathie de nombreux paysans libres et même de pèlerins de passage. Après s'être affranchis, ils organisèrent un embryon d'Etat avec une administration et des tribunaux. Dans cette nouvelle entité autonome, ils appliquaient la loi du talion aux Arabes vaincus et aux soldats turcs, qui étaient réduits en esclavage et objet de trafic. Les Zendjs attaqueront par surprise et feront tomber Basra, sur trois fronts, le vendredi 7 septembre 871 à l'heure de la prière. Ils fixèrent ensuite leur capitale dans la ville proche de Al-Muhtara, siège de leur commandement militaire et administratif. Solidement installés, ils frappèrent leur propre monnaie, organisaient leur État tout en essayant, de nouer des relations diplomatiques avec d'autres mouvements contemporains comme ceux des Karmates de Hamdân Karmat, et des Saffârides de Ya`kûb ibn al-Layth. Les Zendjs tiendront pendant près de 14 ans, avant d'être écrasés en 883, par une coalition de troupes envoyées par les califes locaux. Car ils étaient devenus entre temps, la principale préoccupation du califat de Bagdad. Celui-ci décidera d'agir méthodiquement, nettoyant tout sur son passage pour obliger les Zendjs à s'enfermer dans la région des canaux. Ils y subiront ensuite, un long siège dirigé par al-Muwaffak et son fils, Abû l`Abbâs (le futur calife, al-Mu`tadid.)

Malgré une résistance acharnée pendant plus de deux ans de siège, l'ardeur des combattants africains devait progressivement retomber. Car Ali Ben Mohammed qui s'était proclamé Mahdi, descendant du prophète, avait fini par mettre en place des structures très hiérarchisées et particulièrement inégalitaires. Rompant avec les principes qu'il affichait au départ de leur aventure, Ali Ben Mohammed faisait des Noirs les principales victimes reléguées au bas de l'échelle sociale. En fait jusqu'à l'abolition totale de l'esclavage au XXème siècle, dans les pays centraux de l'Islam même affranchis jamais un Noir ne s'élevait au-dessus du niveau le plus bas de ces sociétés. Certes de nombreux fils ou petit-fils de concubines noires, se sont illustrés à la tête d'armées arabes voire même du premier califat, comme Omar et Amr Ibn al As, conquérant de l'Egypte. Et le célèbre eunuque nubien Abû 'l-Musk Kafur, devint régent d'Egypte au Xème siècle. Mais pour illustrer le mépris qu'il inspirait à ses compatriotes, le grand poète arabe Al Mutanabbi lui dédia cette satire injurieuse :

Pour qu'un esclave pervers assassine son maître
Ou le trahisse, faut-il le former en Egypte ?
Là-bas, l'eunuque est devenu le chef d'esclaves en cavale,
L'homme libre est asservi ; on obéit à l'esclave.
.....................................................................
L'esclave n'est pas un frère pour l'homme libre et pieux
Même s'il est né dans des habits d'homme libre.
N'achète pas un esclave sans acheter une trique
Car les esclaves sont infectes et bons à rien.
Jamais je n'aurais pensé vivre pour voir le jour
Où un chien me ferait du mal et en serait loué
Pas plus que je n'imaginais voir disparaître
Les hommes dignes de ce nom
Et subsister l'image du père de la générosité
Et voir ce nègre avec sa lèvre percée de chameau
Obéi par ces lâches mercenaires.
..................................................................
Qui a jamais enseigné la noblesse à ce nègre eunuque ?
Sa parentèle « blanche » ou ses royaux ancêtres ?
Ou son oreille qui saigne dans les mains du négrier,
Ou sa valeur, car pour deux sous on le rejetterait ?
Il faut l'excuser compte tenu de toute bassesse -
Mais une excuse est parfois un reproche -
Et s'il en est ainsi parce que les étalons blancs
Sont incapables de noblesse, alors que dire
D'eunuques noirs ?


Et le poète d'ajouter

Celui qui vous tient par sa parole ne ressemble pas à celui qui vous tient dans sa prison -
La mortalité de l'esclave noir est limitée par son sexe puant et ses dents.
Et si tu as des doutes sur sa personne et sa condition
Vois quelle est sa race.
Celui qui est monté trop haut pour son mérite ne peut pour autant s'arracher à ses origines.


En Irak aussi malgré ses intentions égalitaires affichées au début de l'insurrection, Ali Ben Mohammed - sans doute animé du même mépris à l'encontre des Noirs -, fera que dans son organisation sociale, les richesses et les titres soient réservés à ses seuls compagnons blancs. Ceci explique que les Zendjs finirent par ne plus savoir, pourquoi ils se battaient. Tandis qu'en face, les troupes adverses accueillaient les déserteurs à bras ouverts, avec honneur en les comblant de cadeaux à la vue des assiégés. Et pour saper encore plus le moral des combattants, ils poussaient vers leurs défenses, des embarcations remplies de têtes de leurs compagnons tués. Finalement, au terme de nombreux assauts des forces coalisées, Ali Ben Mohammed le chef des Zendjs, fut tué. Tout son Etat major et ses officiers seront également tués ou faits prisonniers et transférés à Bagdad où ils seront décapités deux ans plus tard. La plupart des résistants africains préféreront la mort les armes à la main plutôt que la reddition. Beaucoup de ceux qui furent pris vivants, seront égorgés un par un, tandis que d'autres subiront d'atroces supplices.

Cependant, al-Muffawaq frère du calife al-Mutamid qui avait si longtemps combattu les Zendjs, décida de gracier beaucoup d'entre eux qu'il incorporera dans les armées du calife, rendant ainsi hommage à la bravoure et à la combativité des Africains. En fait contrairement aux thèses de certains auteurs, cette guerre des Zendjs ne fut nullement une cascade d'affrontements obscurs mal connus et sans dates. Ce sursaut des esclaves contre l'asservissement, durant quatorze longues années, entre 869 et 883, aura fait en terre d'islam selon les historiens arabes, entre 500 000 et 2 millions de victimes. Le résultat de ce conflit meurtrier fut la disparition des chantiers qui avaient vu le martyre des esclaves noirs, avec l'abandon des entreprises de dessalage des terres du marais. Et après cela il n'y eut presque plus jamais de culture de la canne à sucre dans cette région. En fait l'esclavage productif des Africains dans ce pays fut au demeurant un désastre. Quant aux différentes révoltes des Zendjs, elles auront sonné le glas d'une manière générale, à l'exploitation massive de la main-d'œuvre noire dans le monde arabe. Ces révoltes restent également dans la mémoire arabe, comme les évènements majeurs ayant sérieusement ébranlé les fondements mêmes de ce qui restait de l'empire de Mésopotamie et marqué le début de son déclin, bien avant le coup de grâce, qui sera porté par les envahisseurs mongols au XIIIème siècle. Pour ce qui est de cette traite en direction des pays arabo-musulmans, elle fut la plus longue de l'histoire car faut-il le rappeler, l'Arabie Saoudite et la Mauritanie n'ont « officiellement » aboli l'esclavage qu'en 1962 pour le premier pays, et en 1980 pour le second -- longtemps après la Tunisie et l'Algérie (1846) et les pays d'Europe. On peut soutenir que le commerce négrier et les expéditions guerrières des Arabo-musulmans, furent pour l'Afrique noire et tout au long des siècles, bien plus dévastateurs que la traite atlantique. Dans la traite transsaharienne et orientale, les Arabes destinaient la plupart des femmes noires aux harems et castraient les hommes comme nous l'avons vu, par des procédés très rudimentaires qui causaient une mortalité considérable.

Pour les survivants, tous ceux qui, ayant atteint un certain âge, étaient mis à mort comme bouches inutiles. Ainsi, en dépit des masses énormes de populations importées, seule une minorité de déportés africains, a pu se perpétrer dans le monde musulman. Les descendants d'esclaves africains ont presque tous disparu sans laisser de traces. Ils sont aujourd'hui presque inexistants en Orient. Il est certain que cette pratique généralisée de la castration, en est l'un des principaux facteurs. Leurs possibilités de se reproduire étaient ainsi annihilées. Quant aux conditions de vie de la majorité des survivants, un voyageur anglais rapporte qu'elles « étaient tellement éprouvantes, que cinq à six ans suffisaient pour supprimer une génération entière d'esclaves. Il fallait à nouveau refaire le plein. » Un tel holocauste, chose curieuse, très nombreux sont ceux qui souhaiteraient le voir recouvert à jamais du voile de l'oubli, souvent au nom d'une certaine solidarité religieuse voire politique. En fait la plupart des historiens africains ou autres, ont restreint le champ de leurs recherches sur les traites négrières à celle pratiquée par les nations occidentales. Notre propos n'a rien de moralisateur, car comment comparer ce qui fut, compte tenu des mentalités et des sensibilités de l'époque, avec notre présent. Le souhait est que les générations futures soient informées de l'antériorité et de la dimension de la traite transsaharienne et orientale. Et que les nations arabo-musulmanes se penchent enfin sur cette sinistre page de leur histoire, assument leur responsabilité pleine, entière et prononcent un jour leur aggiornamento comme les autres et c'est cela aussi, l'Histoire !

Extraits de l'ouvrage de Tidiane N'DIAYE «L'Eclipse des Dieux » Editions Le Serpent à Plumes Paris
Par Namory - Publié dans : Histoire
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Samedi 23 février 2008 6 23 /02 /2008 10:37

Les 2 minutes du peuple

Les 2 minutes du peuple sont des sketches audio d'environ deux minutes créés et enregistrés par l'humoriste québécois François Pérusse. Ils existent depuis 1990. Ils ne forment pas une histoire suivie (le bref format n'a pas pour but de faire un feuilleton), et les sujets en sont variés : vie de tous les jours, parodies d'X-Files, d'Urgences, de chansons, de Columbo, de Ça se discute...

Ces sketchs font la part belle aux calembours et ont été une référence pour plusieurs auteurs de sketches audio de nombreuses sagas MP3, comme le Donjon de Naheulbeuk, Les Aventuriers du Survivaure, Reflets d'Acide, On fait l'humour ce soir? ...


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Autres liens :

http://2minutes.poonex.com/
http://lesdeuxminutes.free.fr/



Par Namory - Publié dans : Humour
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Samedi 23 février 2008 6 23 /02 /2008 10:02
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La guerre menée par le terrorisme islamiste, telle qu'elle est présentée par les responsables gouvernementaux, par les médias, par les forces de polices et par les terroristes eux-mêmes contre leurs adversaires déclarés, est tout à fait invraisemblable.

L'exaltation idéologique peut conduire à toutes sortes de crimes, et l'héroïsme individuel comme les assassinats en série appartiennent à toutes les sociétés humaines. Ces sortes de passions ont contribué depuis toujours à construire l'histoire de l'humanité à travers ses guerres, ses révolutions, ses contre-révolutions. On ne peut donc être surpris qu'un mitrailleur, un kamikaze ou un martyre commettent des actes dont les résultats politiques seront exactement opposés à ceux qu'ils prétendent rechercher, car ces individus ne sont pas ceux qui négocient sur le marché des armes, organisent des complots, effectuent minutieusement des opérations secrètes sans se faire connaître ni appréhendés avant l'heure du crime.

Quoiqu'elle veuille s'en donner l'allure, l'action terroriste ne choisit pas au hasard ses périodes d'activités, ni selon son bon plaisir ses victimes. On constate inévitablement une strate périphérique de petits terroristes islamistes, dont il est toujours aisé de manipuler la foi ou le désir de vengeance, et qui est, momentanément, tolérée comme un vivier dans lequel on peut toujours pécher à la commande quelques coupables à montrer sur un plateau : mais la « force de frappe » déterminante des interventions centrales ne peut-être composée que de professionnels ; ce que confirme chaque détails de leur style.

L'incompétence proclamée de la police et des services de renseignements, leurs mea-culpa récurrent, les raisons invoquées de leurs échecs, fondées sur l'insuffisance dramatique de crédits ou de coordination, ne devraient convaincre personne : la tâche la première et la plus évidente d'un service de renseignements est de faire savoir qu'il n'existe pas ou, du moins, qu'il est très incompétent, et qu'il n'y a pas lieu de tenir compte de son existence tout à fait secondaire. Pourtant, ces services sont mieux équipés techniquement aujourd'hui qu'ils ne l'ont jamais été.

Tout individu notoirement ennemi de l'organisation sociale ou politique de son pays, et, d'avantage encore, tout groupe d'individus contraint de se déclarer dans cette catégorie est connu de plusieurs services de renseignements. De tels groupes sont constamment sous surveillance. Leurs communications internes et externes sont connues. Ils sont rapidement infiltrés par un ou plusieurs agents, parfois au plus haut niveau de décision, et dans ce cas aisément manipulable. Cette sorte de surveillance implique que n'importe quel attentat terroriste ait été pour le moins permis par les services chargés de la surveillance du groupe qui le revendique, parfois encore facilité ou aidé techniquement lorsque son exécution exige des moyens hors d'atteinte des terroristes, ou même franchement décidé et organisé par ces services eux-mêmes. Une telle complaisance est ici tout à fait logique, eu égard aux effets politiques et aux réactions prévisibles de ces attentats criminels.

Le siècle dernier, l'histoire du terrorisme a démontré qu'il s'agit toujours, pour une faction politique, de manipuler des groupes terroristes en vue de provoquer un revirement avantageux de l'opinion publique dont le but peut être de renforcer des dispositifs policiers pour contrer une agitation sociale, présente ou prévisible, ou de déclancher une opération militaire offensive, et son cortège d'intérêts économiques, à laquelle s'oppose la majorité de la nation.

Allemagne 1933 : Hitler

Le 30 janvier 1933, Hitler est nommé chancelier d'Allemagne et chef du pouvoir exécutif. Pourtant, deux adversaire potentiels sont encore devant lui : le Reichstag, qui vote les lois, arrête le budget et décide la guerre, ainsi que le parti communiste allemand, qui, dans le marasme économique de l'époque, pouvait se relever inopinément et constituer un dangereux concurrent. Le 22 février, Goering, alors président du Reichstag attribue aux SD (Sicherheitsdienst : Service de renseignements de sûreté) des fonctions de police auxiliaire. Le 23, la police perquisitionne au siège du parti communiste et y « découvre » un plan d'insurrection armée avec prises d'otages, multiples attentats et empoisonnements collectifs. Le 27 février, un militant gauchiste s'introduit sans difficultés dans le Reichstag et, avec quelques allumettes, y provoque un incendie. Le feu s'étend si rapidement que le bâtiment est détruit. Tous les experts, techniciens et pompiers, ont témoigné qu'un tel incendie ne pouvait être l'œuvre d'un seul homme. Bien après la guerre, d'anciens nazis confirmeront le rôle des SD dans cet attentat. Dès le lendemain de l'incendie, plusieurs milliers d'élu et de militants communistes sont arrêtés, l'état d'urgence décrété, le parti communiste interdit. Quinze jours plus tard les nazis remportent les élections au Reichstag, Hitler obtient les pleins pouvoirs et, dès juillet 1933, interdit tous les autres partis.

Italie 1970 : les Brigades rouge

Au cours des années septante, l'Italie était au bord d'une révolution sociale. Grèves, occupations d'usines, sabotage de la production, remise en question de l'organisation sociale et de l'Etat lui-même ne semblaient plus pouvoir être jugulé par les méthodes habituelle de la propagande et de la force policière. C'est alors que des attentats terroristes, destinés à provoquer de nombreuses victimes, et attribués à un groupe « révolutionnaire », les Brigades Rouges, sont venu bouleverser l'opinion publique italienne. L'émotion populaire permit au gouvernement de prendre diverses mesures législatives et policières : des libertés furent supprimées sans résistance, et de nombreuses personnes, parmi les plus actives du mouvement révolutionnaire, furent arrêtées : l'agitation sociale était enfin maîtrisée. Aujourd'hui, les tribunaux eux-mêmes reconnaissent que la CIA était impliquée, de même que les services secrets italiens, et que l'Etat était derrière ces actes terroristes.

USA 1995 : Timothy Mc Veigh

Le 19 avril 1995, un vétéran de la première guerre du Golfe, Timothy Mc Veigh, lance contre un bâtiment du FBI, à Oklahoma City, un camion chargé d'engrais et d'essence. Le bâtiment s'effondre et fait cent soixante-huit victimes. Au cours de l'instruction, Mc Veigh a déclaré avoir été scandalisé par l'assaut donné par le FBI, deux ans plus tôt, à une secte d'adventiste à Wacco, dans le Texas. Assaut au cours duquel périrent plus de quatre-vingt membres de la secte, dont vingt-sept enfants. Révolté par ce crime, Mc Veigh était donc parti en guerre, seul, contre le FBI. Et au terme de son procès, largement médiatisé, il a été exécuté, seul, par une injection mortelle, devant les caméras américaines.
Après l'attentat, 58 % des Américains se sont trouvés d'accord pour renoncer à certaine de leur liberté afin de faire barrage au terrorisme. Et dans l'effervescence populaire entretenue par les médias, le président Clinton du signer le consternant antiterrorism Act autorisant la police à commettre de multiples infractions à la constitution américaine.
Au vu des ravages causés par l'attentat, Samuel Cohen, le père de la bombe à neutrons, avait affirmé : « Il est absolument impossible, et contre les lois de la physique, qu'un simple camion remplis d'engrais et d'essence fassent s'effondrer ce bâtiment. » Deux experts du Pentagone étaient même venu préciser que cette destruction avait été « provoquée par cinq bombes distinctes », et avaient conclu que le rôle de Mc Veigh dans cet attentat était celui de « l'idiot de service ».

Au cours de son procès, Mc Veigh a reconnu avoir été approché par des membres d'un « groupe de force spéciales impliquées dans des activités criminelles ». Le FBI ne les a ni retrouvé, ni recherchés. Mais dans cette affaire, la police fédérale a dissimulé tant d'information à la justice qu'au cours de l'enquête, l'ancien sénateur Danforth a menacé le directeur du FBI d'un mandat de perquisition, mandat qu'il n'a pu malheureusement obtenir. L'écrivain Gore Vidal affirme, dans son livre La fin de la liberté : vers un nouveau totalitarisme, sans hésiter : « Il existe des preuves accablantes qu'il y a eu un complot impliquant des milices et des agents infiltrés du gouvernement afin de faire signer à Clinton l'antiterrorism Act ».

USA : 11/9

La situation mondiale exige l'ouverture continuelle de nouveaux marchés et demande à trouver l'énergie nécessaire pour faire fonctionner la production industrielle en croissance constante. Les immenses réserve des pays arabes, et la possibilité des se les approprier, d'acheminer cette énergie à travers des zones contrôlées, font désormais l'objet de conflits entre les USA, décidés à asseoir leur hégémonie, et les autres pays d'Europe et d'Asie. S'emparer de telles réserves aux dépends du reste du monde exige une suprématie militaire absolue et d'abord une augmentation considérable du budget de la défense. Mesures que la population américaine n'était, il y a quelques années encore, aucunement disposée à entériner. Le 11 janvier 2001, la commission Rumsfeld évoquait qu'un « nouveau Pearl Harbour constituera l'évènement qui tirera la nation de sa léthargie et poussera le gouvernement américain à l'action.»

Les services de renseignements américains, qui prétendaient tout ignorer de l'attentat du 11 septembre, étaient si bien averti dans les heures qui ont suivi, qu'ils pouvaient nommer les responsables, diffuser des comptes rendus de communications téléphonique, des numéros de carte de crédit, et même retrouver inopinément le passeport intact d'un des pilotes terroristes dans les ruines fumantes des deux tours, permettant ainsi de l'identifier ainsi que ses présumés complices. La version des autorités américaines, aggravée plutôt qu'améliorée par cent retouches successives, et que tous les commentateurs se sont fait un devoir d'admettre en public, n'a pas été un seul instant croyable. Son intention n'était d'ailleurs pas d'être crue, mais d'être la seule en vitrine.

Le pouvoir est devenu si mystérieux qu'après cet attentat qu'on a pu se demander qui commandait vraiment aux Etats-Unis, la plus forte puissance du monde dit démocratique. Et donc, par extension, on peut se demander également qui peut bien commander le monde démocratique ?

De Claude Covassi
Par Namory - Publié dans : Opinions
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Samedi 23 février 2008 6 23 /02 /2008 09:49
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Comment appelle-t-on quelqu'un qui fait exploser une bombe et tue d'innocentes personnes ? Un terroriste.

Comment appelle-t-on quelqu'un qui lâche une bombe d'un avion et tue d'innocentes personnes ? Un brave pilote américain.



Comment appelle-t-on le fait pour une personne de donner de l'argent à un fonctionnaire du gouvernement ? De la corruption.

Comment appelle-t-on le fait pour une grande société de donner de l'argent à un fonctionnaire du gouvernement ? Une contribution à la campagne électorale.



Comment appelle-t-on une forme de gouvernement où une petite élite exploite et intimide les citoyens ? Une dictature.

Comment appelle-t-on une forme de gouvernement où une petite élite exploite et intimide les citoyens, et où les citoyens peuvent choisir de temps en temps la fraction de l'élite qui occupera les immeubles gouvernementaux ? Une démocratie.


Comment appelle-t-on le fait pour un groupe de prendre la loi à son compte et de tuer des gens sans procès équitable ? Un lynchage.

Comment appelle-t-on le fait pour les USA de prendre la loi à leur compte et de tuer des gens sans procès équitable ? L'opération Liberté durable.



Comment appelle-t-on celui qui vole aux riches et donne aux pauvres ? Robin des Bois.

Comment appelle-t-on celui qui vole aux pauvres et donne aux riches ? Le gouvernement américain.



Comment appelle-t-on l'arme qui tue des centaines de milliers de gens ? Une arme de destruction massive.

Comment appelle-t-on l'arme qui a tué un million et demi d'Irakiens (dont 500.000 enfants) ? Des sanctions.




Comment appelle-t-on la mort de plus de 3.000 personnes dans les attentats du 11 septembre ? Une atrocité.

Comment appelle-t-on la mort de près de 5 millions de personnes au Viet-Nam ? Une erreur.



Comment appelle-t-on l'exploitation de gens pauvres par des gens riches ? Rapacité et égoïsme.

Comment appelle-t-on l'exploitation de pays pauvres par des pays riches ? La globalisation.




Comment appelle-t-on l'extermination d'un peuple ? Un génocide.

Comment appelle-t-on l'extermination des autochtones en Amérique du Nord ? Un glorieux épisode de l'histoire américaine.




Comment appelle-t-on quelqu'un qui raconte des histoires à un public ? Un animateur ou un amuseur.

Comment appelle-t-on quelqu'un qui raconte des histoires à la nation ? Un George W. Bush.




Comment appelle-t-on une chaîne de TV qui ne diffuse que les vues gouvernementales ? Une station de propagande.

Comment appelle-t-on Fox News qui ne diffuse que les nouvelles validées par le Pentagone ? Une station indépendante et objective.




Comment appelle-t-on une élection présidentielle au Zimbabwe où il y a eu de sérieuses irrégularités ? Un scrutin faussé.

Comment appelle-t-on une élection présidentielle aux USA où il ya eu de sérieuses irrégularités ? Une victoire de la démocratie.

Par Namory - Publié dans : Opinions
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Dimanche 17 février 2008 7 17 /02 /2008 12:07
Description de la video

"Le roi blanc le caoutchouc rouge la mort noire" est un reportage qui traite d'un génocide oublié : celui des congolais par les Belges durant la période de la colonisation.

Mains coupées, mutilations diverses, terreur...

Par Namory - Publié dans : Problémes
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Vendredi 15 février 2008 5 15 /02 /2008 22:44
Description de la video

Un documentaire inédit et en exclusivité sur Dailymotion signé des Enfants de Don Quichotte. (Réalisation: JB et Augustin Legrand, Ronan Denecé)

71 minutes de résistance au présent.

Le 26 octobre 2006, de simples citoyens se mobilisent pour fédérer les sans abris de Paris et défendre leurs droits.

Voici l'histoire de leur combat dont ce film se veut être un prolongement, une arme, un outil.

Véritable camp retranché, le canal saint martin fut pendant quelques mois l'expression d'une nouvelle forme de résistance.

(...)

L'amplification de cette résistance ne doit pas cesser, par le biais de ce documentaire nous invitons chacun d'entre vous à participer à cette lutte citoyenne et fraternelle;

Le 21 février 2008, les 28 associations unies, parmi lesquelles le Secours Catholique, la Fondation Abbé Pierre et ATD Quart Monde appellent à un rassemblement pour une nuit blanche citoyenne, Place de la République à partir de 18H00.

Pour une véritable politique publique du logement, pour le respect du droit, pour la bonne application des promesses électorales.

Soyons nombreux.

bien-logés, mal-logés, sans abris, solidaires, citoyens.

Renseignez vous et inscrivez vous sur:

www.lesenfantsdedonquichotte.com
Par Namory - Publié dans : Actualité
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Dimanche 10 février 2008 7 10 /02 /2008 22:51
Texte de Canadian-Gurl۞

Politique Shmolitique

La politique c'est compliqué alors pour mieux comprendre les differences tendances, rien ne vaut un exemple.

• SYSTEME FEODAL

Vous êtes propriétaire de deux vaches. Le seigneur des lieux vous prend un peu du lait.

• SOCIALISME PUR

Vous êtes propriétaire de deux vaches. Le gouvernement les prend et les met dans une étable avec les vaches de tous les autres propriétaires. Vous devez vous occuper de toutes les vaches. e gouvernement vous donne un verre de lait.


• FASCISME

Vous êtes propriétaire de deux vaches. Le gouvernement les prend, il vous embauche pour vous en occuper et il vous vend le lait.

•COMMUNISME PUR

Vous partagez deux vaches avec vos voisins. Vous et vos voisins pinaillent sur qui est le plus "capable" et qui a le plus "besoin". Pendant ce temps, personne ne travaille, personne n'a du lait, et les vaches sont mortes de malnutrition.


• COMMUNISME SOVIETIQUE

Vous êtes propriétaire de deux vaches. Vous devez vous en occuper, mais le gouvernement prend tout le lait. Vous leur volez autant de lait que vous pouvez pour le vendre au marché noir.

• PERESTROIKA

Vous êtes propriétaire de deux vaches. Vous devez vous en occuper, mais la Mafia prend tout le lait. Vous leur volez autant de lait que vous pouvez pour le vendre au marché "libre".

• COMMUNISME CAMBODGIEN

Vous êtes propriétaire de deux vaches. Le gouvernement les prend et il vous fusille.

• DICTATURE

Vous êtes propriétaire de deux vaches. Le gouvernement les prend et il vous met sous les drapeaux.

• DEMOCRATIE PUR

Vous êtes propriétaire de deux vaches. Vos voisins décident qui doit avoir le lait.

• DEMOCRATIE REPRESENTATIF

Vous êtes propriétaire de deux vaches. Vos voisins choisissent la personne qui vous dira qui doit avoir le lait.

• BUREAUCRATIE

Vous êtes propriétaire de deux vaches. Au début le gouvernement dicte la nourriture que vous avez le droit de donner aux vaches et les heures autorisées pour les traire. Puis ils vous paient pour ne pas traire.
Ensuite il prend les deux vaches, en abat une, trait l'autre et verse le lait dans les égouts. Puis ils vous obligent à remplir des formulaires pour expliquer la disparition de vos vaches.


• BUREAUCRATIE SOCIALISTE

Vos vaches sont elevées par d'anciens eleveurs de poules. Vous devez vous occuper des poules que le gouvernement a prises aux eleveurs de poules. Le gouvernement vous donne autant de lait et d'oeufs que le stipule le réglement.

• CAPITALISME

Vous n'avez pas de vaches. La banque ne vous prête pas d'argent pour achéter des vaches parce que vous n'avez aucune vache à hypothèquer.

• ANARCHIE PURE

Vous êtes propriétaire de deux vaches. Si vous ne vendez pas votre lait à un prix juste, vos voisins essayeraient de prendre les vaches et de vous tuer.


• SURREALISME

Vous avez deux girafes. Le gouvernement vous oblige à prendre des leçons d'harmonica.

Autres videos

http://fr.youtube.com/watch?v=NuvLg-a79F4&eurl=http://namory.amiz.fr/


«Le vrai pauvre, le grand déshérité, c'est celui que personne n'écoute.»
Par Namory - Publié dans : Opinions
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Dimanche 10 février 2008 7 10 /02 /2008 22:49
Chevallier et Laspalès est un duo d'humoristes français, formé des comédiens Philippe Chevallier et Régis Laspalès.

Spectacles

* Pas de fantaisie pour l'orangeade (1981 puis 1987 à 1988)
* Bien dégagé autour des oreilles...s'il vous plaît! (1989 à 1991)
* C'est vous qui voyez ! (1992 à 1993)
* Chevallier et Laspalès vont au Dejazet (1994 à 1996)
* Rentrée des sketchs (2007 à 2008)



Autres videos

Chevalier & Laspales l'hotel
Chevalier et Laspales - Sego-Sarko
Chevallier et laspales le train pour pau

CHEVALIER ET LASPALES - PLAYLIST
Par Namory - Publié dans : Humour
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